Elles ont retrouvé !

Elles ont retrouvé !
Alors que le contexte économique et social n’est pas des plus favorables à une reprise d’activité, nous avons eu la joie de recevoir de nombreux messages de la part de candidates qui ont pu décrocher les postes qu’elles convoitaient. 
Nous voulons partager avec vous aujourd’hui plus que jamais ces témoignages de femmes qui vous racontent leur parcours, leur projet, les fonctions qu’elles vont bientôt occuper ou occupent déjà, les facteurs ayant été un tremplin vers ce succès.
Surtout, elle vous invitent à continuer d’y croire et d’avancer sur ce chemin qui est le vôtre. En espérant que cela vous aide à garder confiance en l’avenir.
Bonne écoute !
Si vous souhaitez contribuer par votre témoignage, vous pouvez écrire à melanie@forcefemmes.com

 


Témoignage de Marie-Hélène LESUR, accompagnée par Force Femmes de janvier à juin 2020
Marie-Hélène a retrouvé un emploi en tant qu’assistante de direction dans un établissement scolaire à Paris. Anciennement responsable de collection textile, elle a fait le choix d’une reconversion suite à la fermeture de son entreprise. Marie-Hélène est heureuse de décrocher après plusieurs entretiens un CDI dans son secteur idéal : l’éducation.
Son mot pour les femmes en recherche : « Je vous souhaite de trouver le job de vos rêves. Faites vous confiance et gardez un état d’esprit positif ! »

 

Pour visionner son témoignage, cliquez ici.

 


 

Témoignage de Clotilde Califano, accompagnée par Force Femmes de janvier à juin 2020
Ayant travaillé 25 ans dans le secteur culturel, je souhaitais me réorienter dans un autre secteur d’activité, aussi j’ai effectué un bilan de compétences en 2019 afin de déterminer dans quel domaine mes compétences seraient transférables, et d’explorer les domaines qui redonneraient du sens à ma pratique professionnelle.
Je me suis intéressée au secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) d’une part, et à l’accompagnement à la création et au développement d’entreprises d’autre part.

 

Dans le cadre de mon bilan de compétences, j’ai rencontré des personnes qui travaillent pour des réseaux de financement et d’accompagnement : France Active, BGE.
J’ai quitté mon emploi fin 2019 à la faveur d’un licenciement.
J’ai postulé début 2020 à des emplois de chargée de mission ESS au sein du réseau France Active, en Seine et Marne, dans les Hauts de Seine et en Seine Saint Denis.
Je suis allée au salon des entrepreneurs où j’ai assisté à une conférence donnée par un collaborateur de GARANCES, l’association territoriale de France Active en Seine Saint Denis.

 

Je suis quelqu’un qui a très peu confiance en moi-même et qui a beaucoup de mal à me mettre en avant, mais je me suis fait violence pour aller parler à cette personne.
Cela a fait que la directrice de GARANCES m’a recontactée et m’a proposé un rendez-vous ; elle ne pouvait pas me recruter sur le poste car elle cherchait quelqu’un d’opérationnel immédiatement, mais elle m’a proposé d’accompagner bénévolement des porteurs de projets de création d’entreprises de l’ESS, ce que j’ai accepté.
Puis, pendant le confinement, elle m’a sollicitée pour aider l’équipe à réaliser des « diagnostics » de l’impact du COVID-19 sur les structures de l’ESS déjà financées par France Active.
Enfin, à l’issue du confinement, elle m’a proposé de rejoindre l’équipe sur un contrat d’un an en tant que coordinatrice d’un programme d’accompagnement à la relance économique des structures de l’ESS de Seine Saint Denis, programme qui avait été élaboré pendant le confinement.

 

Si j’en suis arrivée là, c’est parce que :
– j’ai eu la chance de pouvoir anticiper mon licenciement et de faire un bilan de compétences.
– lors de mon bilan de compétences, j’ai pris le temps de lister ce que j’aimais faire, ce que je ne voulais plus faire, ce que j’aimerais faire si on m’en laissait l’occasion.
– lors des « enquêtes-métier », comme j’avais fait tout ce travail préalable de recherche, j’ai pu poser des questions précises à mes interlocuteurs, qui ont constaté que j’avais étudié le sujet, et j’ai donc pu valider mes hypothèses : que le métier correspondait bien à l’idée que j’en avais, que mes compétences étaient transférables.
– lors de mon accompagnement par Force Femmes, j’ai eu la chance d’avoir une super coach: Anne-Marie Castagnos, avec qui j’ai travaillé la problématique « comment mettre en valeur mes compétences acquises dans un environnement professionnel complètement différent »

 

Malgré le fait que tous nos entretiens ont eu lieu par téléphone, Anne-Marie a vraiment su m’aider à surmonter mes appréhensions, elle a une aptitude incroyable à « entendre entre les mots » (comme on dit « lire entre les lignes ») et déjouer les blocages psychologiques qu’on se met à soi-même.

 

– si je n’étais pas allée parler au collaborateur de GARANCES lors du salon des entrepreneurs, il n’aurait pas parlé de moi à la directrice, qui n’aurait pas fait le lien avec ma candidature et ne m’aurait pas proposé un rendez-vous.
– si je n’avais pas accepté de faire du bénévolat, je n’aurais pas été « là » lorsque s’est créé le poste.

 

Aujourd’hui, je suis sur des missions différentes de ce que je faisais durant les 10 dernières années, cela me sort de ma zone de confort, et l’enjeu est important car je travaille sur un programme financé par de nombreux partenaires, privés et publics ; si je mène à bien cette mission, le programme perdurera, et le financement pour mon poste également.
Mais pour la première fois de ma vie, d’une part je me suis autorisée à m’écouter, d’autre part je me suis fait confiance, et enfin, bien évidemment j’ai choisi d’être licenciée et je ne l’ai pas subi, mais je pense sincèrement (et ce sera le mot de la fin!) qu’à 45 ans on a une expérience professionnelle qui va au-delà de ses propres tâches, car à moins d’avoir travaillé dans un bocal on a travaillé au sein d’équipes, on a observé ses responsables, ses collègues… et il y a plein de choses qu’on a « absorbé ».

 

Faites que les recruteurs soient capables de voir cela…

 

Merci encore à Cristel de Force Femmes et à Anne-Marie Castagnos.